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Monuments Anduze
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| LA TOUR DE L’HORLOGE
Erigée en 1320 pour protéger la ville des incursions meurtrières des bandes armées des « pastoureaux ». Bâtie sur le même modèle que la Tour de Constance à Aigues-Mortes, cette tour a été épargnée lors de la destruction des remparts de la ville à la suite des guerres de religion (17ème siècle) car elle était déjà très ancienne. Elle porte sur sa face sud une « méridienne », cadran solaire qui permet de lire l'heure tous les quarts d'heure, entre 11 heures et 13 heures. Le tableau comporte les signes du zodiaque et une sentence en latin sur la fuite du temps. | LA FONTAINE PAGODE
Offerte en 1648 par un anduzien qui avait été séduit par le style architectural oriental lors de ses voyages lointains à la recherche des graines de vers à soie, et de la fortune. Aussi charmante que baroque elle a survécu à toutes les vagues « modernistes » qui la trouvaient « ridicule ». | LA PLACE COUVERTE
Vieille de plus de cinq cents ans la halle qui l’occupe presque toute entière fut d’abord une « orgerie », centre d’échange des grains puis des châtaignes. Elle est encore le centre du marché traditionnel le jeudi matin | LE TEMPLE PROTESTANT
Un des plus grands de France, construit entre 1820 et 1823 sur l'emplacement de la cour des Casernes. La grande nef abrite les bancs disposés en hémicycle. L'orgue, installé en 1848, souffrit des terribles inondations de 1958. Il fut restauré en 1964, puis reconstruit en 1992 par l'association des amis de l'orgue. Des concerts de musique sacrée ou profane sont offerts chaque année dans ce cadre superbe, à l’excellente acoustique. | LA RUE DROITE
Ainsi nommée car en langue d’oc « droite » veut dire « directe » cette petite rue sinueuse va de la belle porte du château à la Place Couverte et sa halle. Très commerçante, avec notamment des étalages de poterie très colorée.
| L’EGLISE SAINT-ETIENNE
Dernier en date des édifices religieux qui se sont succédés sur cette place au gré des conflits religieux, cette église catholique a été bâtie en 1688, juste après l’abrogation de l’Edit de Nantes par Louis XIV. L'intérieur de l'église contient des trésors artistiques de grande valeur :
>le tableau de l'Assomption (1697), > le tableau de Saint-Etienne (1846), > des statues à la feuille d'or datant de la première moitié du XIXème siècle, > un crucifix sculpté sur du bois, du XVIIème siècle, > un tabernacle du XVIIème siècle, une œuvre espagnole en bois sculpté, > des peintures murales représentant la Vierge Marie, une copie du peintre espagnol Murillo (1618-1682), > des vitraux aux belles couleurs (XIXème siècle).
L’église s’ouvre sur une grande place avec une belle fontaine, la place de la République. | LA TOUR DE PEZENE
L’une des plus anciennes constructions de la ville, austère donjon central souvent remanié, agrémentée d’une superbe entrée classique précédée par un ample escalier permettant au seigneur d’entrer à cheval dans sa demeure. | LE QUAI
Belle promenade qui domine le Gardon, entre le pont et le Plan de Brie. Construit à la fin du 18ème pour protéger la ville des redoutables « gardonnades », crues soudaines et violentes du fleuve. Cette menace reste présente lors des « épisodes cévenols », très fortes pluies qui gonflent monstrueusement les cours d’eau descendant vers les vallées. En 1958 et 2002 encore les eaux ont envahi la ville, faisant de gros dégâts. | LE PARC DES CORDELIERS
Développé sur l’emplacement d’un ancien couvent, ce parc est remarquable par ses essences végétales et son calme. Il offre de belles allées, un bosquet de bambous, des cèdres, des magnolias et une série de terrasse d'où l'on domine la vallée avec le château de Tornac en fond. Près de l’entrée on voit une statue érigée en 1895 à la mémoire de la troubadouresse Clara d'Anduze (12ème siècle). Sur une terrasse une stèle à la mémoire de Jean Claris de Florian, fabuliste, a été inaugurée en 1955 pour son bicentenaire (1755-1794). | LES FONTAINES Anduze, idéalement située au pied et à l’abri de la montagne Saint-Julien, a toujours été réputée pour le nombre et la qualité de son approvisionnement en eau. Chaque quartier bénéficiait de sa propre fontaine coulant même aux jours des étés les plus chauds, grâce à un réseau d’adduction souterrain très élaboré à partir de deux sources permanentes. Outre la Fontaine Pagode on peut citer : > la fontaine Pradier : construite à l’époque du percement de la rue Neuve, vers 1830, par un célèbre architecte de Nîmes. Vasque ouvragée surmontée d’une colonne au chapiteau corinthien, le tout en marbre blanc. > la fontaine des potiers, située entre la rue Gaussorgues et la rue Fusterie, elle couvre la base de l'arête d'une maison faisant l'angle. Elle doit son nom au fait que de nombreux ateliers de potiers occupaient ce quartier il y a encore quelques décennies.
> la fontaine de la place Notre-Dame : aux pieds de la Tour Pézène, son eau est encore assez réputée pour que certains viennent s’y approvisionner. > sur le plan de Brie la fontaine la plus récente de la ville, construite en 1989 à l’occasion du bicentenaire de la Révolution. Par ses troncs de colonne de divers ordres architecturaux (ionique et dorique), elle répond à la fontaine Pradier, à l’autre bout de la place.
Sur la rive gauche du Gardon on trouve une autre source appelée Cantarano, ce qui proviendrait du latin Canta Ranorum, le chant des grenouilles. | | |
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LE MUSEE DU DESERT Le Musée du Désert, qui s’est constitué autour de la maison de Rolland (l’un des Chefs Camisards), retrace un siècle de l’histoire du Protestantisme français, de la Révocation de l’Edit de Nantes (1685) à l’Edit de Tolérance en 1787.
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VISITEZ LE MUSEE
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Visite de la ville
Un guide complet de la visite d'Anduze a été écrit en collaboration avec Mr Boudet (vice-président de l'office pendant de nombreuses années). Ce guide est en vente à l'Office du Tourisme, qui organise également des visites commentées de la ville. Renseignements : tel 04 66 61 98 17 - fax 04 66 61 79 77
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pour recevoir le guide
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